FCVE-2026法中电车 Ouvrir un compte
La délégation FCVE-2026 devant le musée BYD, à Shenzhen
Dossier de mission · Chine, 18-27 avril 2026

Comment la Chine s'apprête à dominer le monde industriel et technologique

Vingt-huit industriels, experts et institutions sont allés voir sur place
法中电车 — France-Chine-Véhicules-Électriques

« Comment pouvons-nous réagir, s'il en est encore temps, dans un monde technologique et industriel où la suprématie de la Chine s'affirme chaque jour davantage ? »

28participants
10jours
4villes
13visites exclusives
10points forts
Le groupe constitué

Vingt-huit dirigeants, experts et institutions

Autour de Jacques Léger, une diversité rare d'expérience et de responsabilités : des industriels en exercice, des institutions publiques et professionnelles, des enseignants-chercheurs et cinq étudiants de grandes écoles. Tous ont fait le déplacement, tous ont contribué au dossier.

Sociétés représentées

Asia-ConnectVerkorXPO LogisticsGroupe Charles AndréValeoCetracGMTECBCGEurasia Tours

Institutions

BpifranceCFE-CGCLa Fabrique de l'industrie

Écoles et universités

École PolytechniqueArts et MétiersINSA LyonMines NancyESSECESG Finance

Chef de mission 1

Jacques Léger

Auteur du « Tsunami des véhicules électriques chinois ». Précédemment VP Finances et dirigeant de la Branche Transmissions de Valeo, directeur industriel du Groupe Alstom.

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Direction et accompagnement 3

Patrick Laredo

Président d'Asia-Connect. Fondateur de X-PM et ancien président de KPMG Peat Marwick.

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Bernard Soulez

Conseil technologique et soutien aux investissements des entreprises. Précédemment chez Bouygues.

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Jean-François Zhou

Eurasia Tours. Interprète français-chinois, organisateur de missions industrielles en Chine.

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Industriels et experts 16

Marc Alochet

Chercheur à l'École Polytechnique. Précédemment chez Renault.

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Jean-François Bérard

Carrière chez Renault, Valeo et OPmobility.

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Pascal Born

Vice-Président XPO Logistics. Précédemment chez Caterpillar.

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Olivier Brosse

Consultant industriel. Précédemment chez Renault.

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Philippe Chain

Co-fondateur de Verkor. Précédemment chez Renault, Tesla et Audi.

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Patrick Damian

Directeur Général du Groupe Charles André. Précédemment chez Volvo Bus.

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Michel Forissier

Valeo — R&D, engineering et marketing.

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Antony Grade

Précédemment Directeur Design Synergies de l'Alliance Renault-Nissan-Mitsubishi.

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Gerulf Kinkelin

Associé de Cetrac. Précédemment chez Airbus, Thales et Stellantis.

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Didier Lexa

Spécialiste des transmissions : ZF, GM, Getrag, Valeo.

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Christian Mardrus

Asia-Connect et BCG. Précédemment chez Nissan et Renault.

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Pierre Martaud

Distribution et réseaux automobiles. Co-auteur du document sur la distribution en Europe et en Chine.

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Frédéric Moret

Industriel, Valeo et Forvia.

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Adel Olabi

Professeur-chercheur aux Arts et Métiers, docteur en robotique.

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Jean-Michel Piveteau

Asia-Connect. Précédemment chez X-PM et BNP Paribas.

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Institutions 3

Nicolas Blanc

Secrétaire national CFE-CGC — industrie, économie et numérique.

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François-Xavier de Thieulloy

Directeur du pôle expertise, Bpifrance.

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Grandes écoles 5

Romain Cotton

INSA Lyon.

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Matthieu Ostertag

Mines Nancy. Rédacteur du dossier de communication.

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Mathieu Van Kempen

INSA Lyon — reporter de la mission.

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La délégation en gare avant un déplacement en train à grande vitesse
Déplacements en train à grande vitesse entre les quatre villes
La délégation devant le siège de Leapmotor à Hangzhou
Chez Leapmotor, partenaire de Stellantis — Hangzhou
Accueil officiel au siège de Geely
Accueil officiel au siège de Geely
Pourquoi une mission automobile en Chine en 2026

Comprendre, sur place, ce que peu d'observateurs européens ont vu

Aujourd'hui, le voile se lève et la Chine fait la une des médias.

Dans l'automobile, en une décennie, la Chine a inversé le rapport de force : sur son propre marché, les constructeurs occidentaux sont passés de 64 % à 35 % de parts de marché, les constructeurs chinois de 36 % à 65 %. Et le véhicule électrique n'est que la première vague. Derrière l'automobile — la première industrie du pays — le même modèle se déploie déjà : batteries, électronique de puissance, conduite autonome, robotique humanoïde, mobilité aérienne.

Pendant ce temps, l'industrie française est tombée de 30 % à moins de 10 % du PIB. Constater le retard ne suffit plus, pas plus que dresser des barrières tarifaires ou non ; il faut comprendre comment la Chine a pris le dessus industriel et technologique, pour sensibiliser puis agir en premier lieu sur le terrain des entreprises, tant qu'il reste des positions à défendre et des marchés à prendre.

C'est le sens de la mission FCVE-2026 : investiguer sur place, ce que peu d'observateurs européens ont vu et compris. Vingt-huit participants, dix jours, des visites et rencontres professionnelles d'exception — et un dossier qui restitue les observations des participants sans sensationnalisme ni procès d'intention, pour préparer la réaction.

Étape 1Shenzhen

BYD, premier fabricant mondial de véhicules à énergies nouvelles — électriques et hybrides rechargeables — et Huawei, fournisseur « Tier 0.5 ».

Étape 2Zhaoqing

XPeng, une voiture toutes les 90 secondes, et CATL, numéro un mondial des batteries.

Étape 3Hangzhou

Geely, Leapmotor partenaire de Stellantis, parc robotique des Six Dragons et conférence internationale de l'innovation.

Étape 4Pékin

Usine Xiaomi de la taille d'une ville, sortie de terre en 14 mois, salon automobile de Pékin, Club Detion — réseau de 50 000 PME chinoises — et entretien avec M. SHI Jianhua de la commission nationale du développement et de la réforme.

Ce que la mission rapporte

Les 10 points forts de la Chine dans l'automobile

Dix constats observés sur place et documentés, sur lesquels tous les membres de la mission s'accordent. Le texte ci-dessous est celui du dossier, sans coupe.

01

La Chine associe une coopération entre tous les acteurs nationaux — pour créer « un potentiel de situation chinois unique au monde » — puis une concurrence sauvage pour en profiter

Le système politique est l'association d'un régime « directiviste mais collaboratif » pour préparer l'offre nationale (planification) et d'un régime « libéraliste » pour laisser les entrepreneurs exploiter le potentiel national au mieux de leurs intérêts, dans un climat de concurrence intensive.

C'est une des capacités de la Chine que de savoir associer les contraires (le Yin et le Yang), chose que nous ne savons pas faire en Occident (pour nous, c'est blanc ou noir).

En Occident, c'est libéralisme ou dirigisme ; en Chine, ce sont les deux, mais à des moments différents. Aucun autre pays n'y est parvenu à cette échelle.

02

La Chine a créé son écosystème à l'échelle nationale

La Chine optimise à son échelle nationale… alors que, dans le monde entier, on se limite (modèle Toyota) à des écosystèmes optimisés au niveau de l'entreprise élargie (avec ses fournisseurs).

Cet écosystème est une addition : planification et feuilles de route technologiques nationales ; mise en commun de tout ce qui n'est pas différenciant ; réglementation organisatrice ; vitesse d'exécution ; implication des géants du numérique et des fournisseurs « Tier 0.5 » ; aides publiques fortes et ciblées ; zones économiques spéciales dédiées à une filière ; contrôle des matières stratégiques et domination des secteurs clés, à commencer par la batterie ; continuité des dirigeants ; masse d'ingénieurs ; infrastructures ultra-modernes ; robotisation ; civisme et ambition collective ; monnaie faible.

C'est une révolution difficile à copier en Occident, où le droit de la concurrence interdit ce type d'entente et où l'intérêt particulier passe avant l'intérêt national.

03

Les « zones économiques spéciales » se comptent par milliers et permettent de concentrer la production d'un même produit pour pousser l'effet d'expérience à son maximum

Ces zones, de 100 à 2 000 km² pour les grandes villes, offrent des infrastructures ultra-modernes et des avantages fiscaux et sociaux ; la densité d'entreprises y entretient une concurrence permanente.

Par exemple : il y a 3 zones pour produire 6 milliards de paires de chaussures (une pour le cuir, une pour le plastique, une pour le sport).

Personne au monde ne peut plus faire concurrence à la Chine dans ce domaine, faute de concentration équivalente possible.

Reproduire un tel effet de concentration hors de Chine supposerait des zones comparables — rien de tel en Europe aujourd'hui, où la production se disperse vers l'Europe de l'Est, l'Espagne, la Turquie ou le Maroc.

04

La Chine, c'est 20 fois la France en population, mais plus de 50 fois la France en heures travaillées productives

Dans cet écart, la durée du travail compte pour 20 %, et la part de la population qui travaille pour 80 % (55 % de productifs en Chine, contre 28 % en France).

À cette force de travail s'ajoutent les robots : la moitié de ceux qui s'installent chaque année dans le monde le sont en Chine.

05

La vitesse d'exécution est ahurissante : pour le développement automobile, c'est deux fois plus vite et trois fois moins cher

La Chine développe ainsi 6 voitures pour le même budget et dans le même temps qu'un constructeur européen qui en développe une seule.

L'idée est d'arriver le premier sur un marché et d'en prendre assez (au moins 50 %) pour devenir « irrattrapable ».

La Chine donne priorité à la croissance plutôt qu'à la rentabilité pour tous les marchés de substitution (automobiles électriques)… quand, à l'inverse, les Occidentaux privilégient la rentabilité à la croissance.

D'où la priorité absolue, en Chine, au respect des délais : on ajuste les budgets et les ressources, mais on tient le délai en toutes circonstances, car c'est l'échéance du projet tout entier qui est en jeu. La vitesse y est traitée comme une arme.

La finance est au service de la stratégie de croissance, et non l'inverse : BYD trouve des moyens financiers qu'il ne trouverait pas en Occident, quand des groupes occidentaux dont l'avenir est menacé continuent de verser des dividendes.

Document associé La vitesse d'exécution
06

La Chine a une avance considérable et préméditée pour les batteries

Anticipant les « ambitions occidentales de décarbonation », la Chine a engagé de longue date son plan pour prendre l'avantage : énergies renouvelables, batteries et matériaux stratégiques, contrôle de nombreuses mines dans le monde, quasi-totalité des capacités de raffinage mondiales, maîtrise de toutes les technologies de batteries (NMC, LFP, sodium, tout-solide). Et surtout la maîtrise de l'industrialisation, après dix à quinze ans de mise au point financés par l'État ou les provinces — un problème que les Européens découvrent aujourd'hui.

La Chine fournit aujourd'hui 70 % des batteries automobiles du monde et s'engage fortement dans les applications de stockage d'énergie.
07

La formation d'ingénieurs et de scientifiques en masse fait partie du plan — les scientifiques sont valorisés par la société

La Chine forme deux fois plus d'étudiants dans les disciplines scientifiques que les États-Unis et l'Europe réunis.

Si l'on tient compte du nombre, de la vitesse et de la mise en commun des savoir-faire au niveau national (à comparer au chacun-pour-soi occidental), la puissance de feu des ingénieurs chinois est considérable.

Cette ambition nationale, nous l'avons retrouvée chez tous nos interlocuteurs.

Il s'agit de retrouver la supériorité technique que la Chine a exercée sur le monde pendant des siècles… et qu'elle a perdue à partir des traités inégaux du XIXe siècle.

08

L'innovation foisonne — les ingénieurs chinois remettent tout en cause

Nous avons assisté à des revues de projets sur les fonctions : direction (roues qui tournent à ± 90°), suspensions nouvelles, freinage plus efficace et silencieux, voiture autonome, affichage lumineux, interfaces numériques, sièges zéro gravité, cockpit intelligent, charge ultra-rapide, haute tension…

Pour la Chine, l'automobile est un produit neuf. Tout peut y être inventé… à un prix de 50 % des prix occidentaux (ou moins).

Logiciels innovants, moteurs électriques, LiDAR, IA, conduite autonome : ces briques sont disponibles pour tous, start-up comprises.

On inonde le marché (avec 500 modèles). En 2024, 54 modèles chinois visaient Tesla ; en 2026, la cible prioritaire est le haut de gamme allemand… 50 % à 60 % moins cher.

Le soutien financier de l'État, des provinces et des villes est énorme, afin de créer des emplois et des exportations.

La Chine développe un « soft power » puissant dans les pays du Sud, en Asie et jusqu'en Occident : entrée dans la Formule 1, vitrines de robots humanoïdes.

Les constructeurs chinois maîtrisent toutes les motorisations des véhicules électrifiés — hybride rechargeable, prolongateur d'autonomie, 100 % électrique (PHEV, EREV, BEV)… ce qui n'est pas encore le cas en Occident.

Les fournisseurs « Tier 0.5 » proposent une plateforme complète (avec batterie, moteurs électriques, électronique, logiciel, essieux, suspensions…) : il ne vous reste plus qu'à faire la carrosserie et à installer des sièges.

09

Les constructeurs chinois produisent des équipements complémentaires à l'automobile, en s'appuyant sur les mêmes technologies de base

Les constructeurs chinois ne s'arrêtent pas à l'automobile : ils développent et produisent des « produits complémentaires », à forte croissance, qui reposent sur les mêmes briques de mécatronique que le véhicule électrique.

Il s'agit du photovoltaïque, des robots humanoïdes, d'engins volants à décollage et atterrissage verticaux, de satellites pour maîtriser leur propre communication, etc. Le but est de mieux rentabiliser la R&D sur les technologies de base et de créer des marchés à très fortes marges, pour se permettre des prix de vente plus compétitifs sur l'automobile et en accélérer la croissance mondiale.

L'offre de services s'élargit d'autant : intégrée à son écosystème et à ses partenaires, l'automobile devient elle-même une plateforme — la conduite autonome en est une autre.

10

Le financement n'est jamais un obstacle

En Chine (comme aux États-Unis), trouver un financement n'est pas un problème pour un entrepreneur. Mais les solutions sont différentes.

En Chine, l'entrepreneur trouvera une multitude d'aides auprès de sa ville, de sa province et de l'État central — et ceci d'autant plus que son projet est en ligne avec le plan de développement de la nation.

Terrain gratuit, mise à disposition des locaux par la ville, prêts à taux zéro pour les équipements, prêts à long terme, crédits des fournisseurs — lesquels pourront se refinancer à bon compte auprès des banques locales, etc.

La rentabilité ne sera exigée que plus tard, quand le match technologique et le match commercial seront, l'un et l'autre, gagnés.

Quelle différence avec les méthodes occidentales !

Aller plus loin

Six documents de la mission, en accès direct

Rédigés par les membres de la mission — avant le départ pour les analyses, sur place pour les entretiens. Le téléchargement est immédiat une fois votre compte ouvert.

Entretien avec M. SHI Jianhua

Compte-rendu de la rencontre du 25 avril 2026 à Pékin : le volet automobile du 15ᵉ plan quinquennal présenté en avant-première, et ce que l'expert de la commission a reconnu des faiblesses du modèle. 26 pages.

Points forts0102 Ouvrir un compte et télécharger →

Les zones économiques spéciales

Histoire et fonctionnement des zones économiques spéciales, effet de concentration et courbe d'expérience — et ce qu'il faudrait pour les reproduire en Europe. 18 pages.

Points forts03 Ouvrir un compte et télécharger →

Les ressources humaines face au défi chinois

Par Marc Alochet, chercheur à l'École Polytechnique : l'enseignement supérieur chinois, la masse d'ingénieurs formés et la préparation des ressources humaines. 20 pages.

Points forts040708 Ouvrir un compte et télécharger →

La vitesse d'exécution

Cycles de développement, tenue des délais, priorité donnée à la croissance sur la rentabilité : comment la vitesse est devenue une arme industrielle. 20 pages.

Points forts05 Ouvrir un compte et télécharger →

Batteries : technologies et industrialisation

Les deux livrets réunis : les technologies de batteries d'une part, l'industrialisation et le verrouillage de la chaîne de matériaux d'autre part. 55 pages.

Points forts06 Ouvrir un compte et télécharger →

Financement, prix de revient et aides publiques

Comment un projet aligné sur le plan national trouve terrain, locaux, prêts à taux zéro et crédits fournisseurs — et pourquoi la rentabilité n'est exigée qu'après. 33 pages.

Points forts10 Ouvrir un compte et télécharger →
Comment y accéder Vous ouvrez un compte en quelques secondes — nom, fonction, organisation, et ce qui vous amène. Le premier document vous est envoyé par e-mail : ce clic vérifie votre adresse. Ensuite, tous les autres se téléchargent directement sur le site, sans nouvelle saisie. Si vous souhaitez être mis en relation avec l'un des membres de l'équipe, vous précisez votre projet. Sinon, nous ne vous relançons pas.
L'enjeu dépasse l'automobile

Le même modèle se déploie dans l'ensemble des secteurs industriels et technologiques

Le constat part de l'automobile, première industrie du pays et terrain le plus lisible. Mais il est destiné à être enrichi : ce qu'il décrit — la zone spécialisée, la sélection organisée, la vitesse d'exécution, le financement patient — n'a rien de spécifiquement automobile.

Énergie et batteriesRaffinage des matériaux, cellules, stockage stationnaire, recharge haute puissance
Électronique de puissanceSemi-conducteurs, calculateurs, architectures embarquées
RobotiqueRobots humanoïdes, robotisation des lignes — la moitié des robots installés chaque année dans le monde le sont en Chine
Logiciel et IAVéhicule défini par le logiciel, conduite autonome, IA embarquée
Mobilité aérienneEngins à décollage et atterrissage verticaux, drones logistiques
Photovoltaïque et cleantechPrès de 70 % des capacités mondiales, plus de 80 % dans le solaire
Logistique et distributionNavires en propre, flux inversés, vente directe et commerce en direct
Formation et rechercheIngénieurs formés en masse, zones adossées à des campus techniques

Votre secteur est-il concerné ? C'est la discussion que nous cherchons à ouvrir.

Les enseignements à tirer de la domination chinoise pour la France, l'Europe et l'ensemble du monde occidental appartiennent à chacun. Nous serons heureux de connaître vos positions et d'échanger sur ce que vous percevez comme devant être, aujourd'hui, nos priorités d'action.

Ce que vous pouvez faire maintenant

Nous intervenons volontiers, et nous écoutons aussi

Que vous représentiez un média, une institution, une association professionnelle, une école ou une société industrielle ou de service, vous pouvez donner à voir le basculement en cours, diffuser et débattre des enseignements applicables à votre domaine.

Format 01Une présentation

Une restitution devant vos équipes, votre comité de direction ou vos adhérents.

Format 02Un débat

Une table ronde avec plusieurs membres de la mission, sur un thème choisi avec vous.

Format 03Un entretien

Pour la presse et les médias : accès aux participants selon leur spécialité.

Format 04Les documents

Six documents de la mission, téléchargeables dès l'ouverture d'un compte.

Contacter les responsables de la mission

Jacques Léger, chef de mission, et chacun des membres individuels et institutionnels. Précisez votre projet : vous serez mis en relation avec le ou les membres concernés.

contact@lemodelechinois.fr